Overblog Suivre ce blog
Editer l'article Administration Créer mon blog

C'est en pratiquant le yoga-originel que l'on prends Conscience de la réalité. Par ton Enseignement, José, on prend Conscience qu'en expérimentant notre vie à l'aide de L'Agya, on prend Conscience d'elle, de Lui. On grandit en Conscience. 

 

 

Chacun à son niveau de Conscience, suivant son évolution. Dernièrement, j’ai vécu des choses qui m’ont fait prendre Conscience de ceci...

 

Prendre Conscience

 

Je me rends compte pourquoi je suis ici. Pourquoi je me suis incarnée ?

Si je me suis incarnée dans ce corps, c’est pour faire grandir ma Conscience, suivre mon chemin. La société des hommes est là juste, pour me distraire, mais rien de plus.

 

Il m’aura fallu cette expérience supplémentaire pour que je prenne Conscience d’une chose: cet Amour n’est qu’entre Lui et moi. Rien de plus. Cet Amour si grand qui me compose, je le ressens de plus en plus circuler dans mon être, ne demande qu’à m’inonder dans son intégralité, c’est tout. Cet Amour est juste là, pour me faire prendre conscience de Lui. Retourner en Lui en toute Conscience, en étant réveillée.

 

Nous avons été conditionné depuis notre enfance à toutes sortes de croyances, de traditions, d’attachements, de forme de penser. Je me rends compte que cette vie qui m’est permis de vivre, encore aujourd’hui, me fait prendre conscience que tout ce que je vis, là, n’est pas la réalité. Nous vivons dans un monde imaginaire. Nous nous enfermons dans nos pensées, nous vivons notre propre scénario. Pas la vie réelle. Nos croyances sont faites de pensées que nous avons assemblées les unes aux autres pour former des scènes, des concepts, des avis, des représentations mentales: « je pense que c’est comme ceux-ci qu’il faut faire… je pense pas… ou non, je crois qu’on ira… ou je crois… » ainsi, on mets des œillères, petit à petit notre vue se trouble. Elle est moins nette.

 

Nous sommes toujours en train d’imaginés les choses, pas de les vivre, pas de les expérimenter. Juste les penser, les croire, les espérer, les imaginer. Et cela nous créait du souci, des angoisses, de l’anxiété. Notre imagination déborde, fantasme sur tout ce qui peut nous entourer.

 

Chacun à son propre scénario, suivant ses croyances qu’il a reçues, suivant ses attachements, suivant ses désirs, ses envies, ses attirances, ses ressentis, ses souffrances, ses blessures. Il y a autant de scénarios qu’il y a d’êtres humains.

 

Alors, nous mettons du temps à nous comprendre. Comment pouvons-nous nous comprendre ?

 

Entretenir son jardin

Nous devons nettoyer notre intérieur ! C’est comme si nous mangions toujours dans la même assiette, sans la laver. La vieille nous avons mangé saucisses, purée. Le lendemain midi, nous mangeons petit pois/poulet, avec en plus des morceaux de purée/saucisses de la veille. Et le soir, nous mangeons de l’omelette, avec des restes de petits pois/poulet/purée/saucisses. Ce n’est pas très bon, ce mélange. Ce n’est même pas du tout bon ! C’est amer.

 

Nettoyer cet intérieur, le laver, nous permet de repartir sur quelque chose de nouveau, de neuf, de frais ! Remettre à zéro la machine, le compteur.

 

Alors, comment le laver ? Nous avons plusieurs possibilités: méditer, faire le vide en soi. Nous pouvons nous dépenser physiquement, en faisant du sport par exemple. Ou bien, en allant voir une psychologue. Ou encore, comme j’ai choisi, de pratiquer le Yoga-Originel. Cette pratique ancestrale me convient totalement. C’est comme si j’étais prête pour elle.

 

Nous sommes dotés d’un libre arbitre , nous pouvons décider, de faire ou de ne pas faire. C’est un choix. Soit nous voulons rester sales, soit nous laver. Mais si nous voulons rester sales, un moment donné, nous serons tellement sales, que nous attirerons les maladies. Ces maladies qui se transforment en maux, en blessures, en souffrances. Et une plaie mal soignée s’envenime, pour former un abcès. Et un abcès peut devenir grave, si nous ne prenons pas des mesures adéquates.

 

Je me rends compte que ces souffrances profondes m’ont mise dans des états pas possibles et à chaque événement qui arrivait, elles remontaient en surface, me faisaient mal, très mal. Elles sommeillaient, bien tranquillement, à l’abri des regards indiscrets. Et paf ! Si peut qu'on appuyer sur le bouton, elles remontaient avec ce même mal fermenté. Elles ne m’ont pas aidé dans mes relations, bien au contraire. Elles n’ont fait qu’aggraver les choses, les compliquer. Rajouter un mal-être supplémentaire.

 

Observer l’Agya permet de prendre Conscience d’elles. Quand le fruit est mûr, il tombe, on peut le ramasser pour le manger.

 

L'Agya

Dans la pratique que tu nous enseignes, José, il y a Le Satsang qui est une forme écrite, une manière de se vider l’esprit. Celui, celle qui donne Satsang médite un instant et se lance, parle ou écrit. C’est comme si je m’étais de côté “Sophie” et que je laissais la parole. Les mots viennent comme ça, sans les chercher. On n’a juste qu’à les dire ou les écrire.

 

La méditation. C’est un outil surprenant. Plus on pratique et plus l’aisance vient à nous. Plus la Conscience se développe. Il suffit d’avoir de la Détermination, de la Constance et de la Pratique. Avec de l’entraînement, je me rends compte que ces pauses que je peux faire dans ma journée me recentrent en un rien de temps. La balance se règle automatiquement maintenant, juste en posant ma Conscience sur Lui, cinq minutes sur “l’Un” et hop ! Me voilà remise à zéro. Cette pause est une posture intérieure.

 

Le Service. Le Service nous aide à nous maintenir dans le moment présent, par une autre technique.

 

Tout ceci forme L’Agya. L’Agya avec ces trois pieds: Méditation, Satsang et Service. C'est un outil fondamental qui me fait grandir, dans la Vraie vie. Dans la Vraie réalité. N’ayant plus rien à cogiter, à ruminer, à spéculer, je vis simplement le moment présent. En prenant conscience des expériences, je me rends compte des choses. Comme une évidence là, qui surgit simplement ! Ainsi, ma perception change et ces souffrances se transforment en un enseignement positif.

 

Le Saint-Nom

En méditant, nous prenons Conscience de Lui. Lui qui est “l’Un”. Dans la pratique, nous l’appelons « Le Saint-Nom ». Par des techniques bien appropriées, nous expérimentons cet univers intérieur gorgé de Paix, d’Amour. Nous en recevons un bénéfice sans mesure !

 

Nous nous rendons compte de notre dedans, de ce qu’il y a en nous. Plus nous méditons, moins de pensées viennent nous perturber. Voir plus du tout. Enfin, si ! Mais nous n’y faisons pas attention. Nous sommes unis, unis à “l’Un”.

 

Subjugués, captivés par ce que nous pouvons entendre, voir et ressentir. C’est un voyage intérieur dans un espace illimité, sans recoin. Chaque méditation est nouvelle. Et pourtant, dans un espace connu. Je remarque que quand j’y vais, je ne suis pas étrangère, bien au contraire. C’est un lieu que je reconnais pour son bien-être, sa légèreté, son Amour, sa Paix, sa volupté, sa douceur, son contentement. C’est un endroit pour se ressourcer, recharger les batteries. Faire le vide et le plein en même temps.

 

L'Instant

Vivre l’instant présent n’est souvent pas compris. Il n’est pas compris dans la mesure où nous sommes vivants, conscient. Mais lorsque nous prenons Conscience de nos pensées, nous pouvons nous rendre compte que nous ne sommes pas totalement dans le moment présent. Tout en étant là, nous sommes déjà ailleurs.

 

Vivre dans l’instant, c’est prendre conscience de tous nos sens avec attention: écouter, sentir, goûter, toucher, voir. C’est être neutre, présent (réveiller) et juste !

 

Être concentré dans ce que l’on fait, attentif. Prendre Conscience de l’Amour en notre dedans, c’est prendre Conscience de Lui. Sans Lui, nous ne sommes rien ou si peu de choses.

 

(le 12 janvier 2016)

Tag(s) : #Grandir, #expérience, #Conscience, #Amour, #réveiller, #Croyances, #pensées, #intérieur, #Détermination, #L'Agya, #méditation, #nettoyer

Partager cet article

Repost 0
Pour être informé des derniers articles, inscrivez vous :