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Le mental nous coupe du présent. L'Agya permet de rester centrer, en posant notre Conscience sur Lui, en se détachant du faux-ego. Ce texte en parle...

Se libérer 4

 

(IVème partie) Se libérer de l’être que l’on croit être


Le mental

Je me rends compte que ce chapitre est de la plus haute importance si nous voulons nous libérer de notre mental !

 

Il est capital de nous défaire, de dépasser, de nous libérer de nos souffrances, de nos frustrations, de notre confusion, des rôles que nous jouons, de nos peurs, de nos délires mentaux pour avoir conscience de la Réalité. Sans quoi, nous ne pouvons retrouver notre Véritable nature.

 

Quand on est dans le mental, c’est un peu comme si nous n’habitions plus notre corps, comme si nous n’écoutions plus notre Conscience, comme si nous prenions congé du moment présent. Nous sommes ailleurs, coupés de l’instant présent. On interprète La Réalité en la déformant. On prête aux autres des intentions qu'ils n'ont pas. Nous projetons nos peurs, nos doutes, nos attentes. Souvent nous réfléchissons les événements au lieu de les vivre.

 

Il est pourtant bien plus facile, agréable de vivre les choses comme elles sont dans l’instant que de les imaginées, les affabulations, les pensées.

 

Nous sommes dans le mental. Le mental ne vit que dans le futur et le passé !

 

Dernièrement, je me suis rendue compte de lui, une fois de plus. Une agence d’assurance m’a téléphoné pour que je me mette en contact avec la même agence dans la région dans laquelle je suis actuellement. Le coût n’en sera que moindre. Le faire dans les brefs délais. J’ai oublié. Un mail m’a été envoyé. J’y ai répondu en disant que j’allais mis rendre le lendemain. Le jour J, je ne sais plus pour quelle raison, mais je n’ai pas pu y aller. C’est encore une histoire du mental...

 

Faire ce que l’on doit faire, quand on doit le faire. Ne pas attendre, c’est se simplifier la vie ! Je confirme !

 

La Peur

Je me suis rendue compte à ce moment-là, que j'avais eu peur de la suite des événements. La peur joue un rôle fondamental dans ce processus. On interprète l’événement en fonction de notre vécu personnel (souvenirs) de nos croyances, de nos convictions sur nous, sur les autres. Comme si nous projetons mentalement dans un futur imaginaire proche nos explications, nos commentaires. Comme si ces interprétations avaient déjà été vécues. On se rend bien compte que ces interprétations sont nées du passé.

 

Je n’étais plus dans le présent. Le mental nous coupe du présent. "Heureux les pauvres en esprit", disait Jésus. "Heureux les simples d’esprit" disait Lao-tseu. On peut considérer que ces grands sages, ces Maîtres s’étaient libérés de leur mental.

 

Je voudrai revenir à la peur. La peur est le fruit du faux ego. Qui a peur ? Pas notre Conscience ! C’est notre faux ego qui a peur. Peur de ne pas être “ assez “ de ne pas avoir de valeur aux yeux des autres. Ça y est nous interprétons encore. Et pourtant, notre peur est infondée. Qui alimente notre peur ? Nos pensées. Nos pensées nous amènent à nous prendre pour ce que nous ne sommes pas. Le mental pas tenu, pousse le faux ego à endosser des rôles et à le nourrir. La machine infernale se met en route.

 

La pratique de la voie de la liberté, permet de tenir le mental en laisse, permet de se détacher du mental, se libérer de ses attachements du faux ego. Je m’en rends compte ! Le fait d’avoir pris Conscience de lui, je m’y en détache.

 

Ce remède est de l’ordre de l’Agya !

 

L'esclavage

Notre faux égo s’attache à tout ce qui nous valorise, mais qui n’est pas nous: nos rôles que nous jouons, les belles choses que nous possédons ou que nous faisons, nos réussites… Cependant, il n’est pas interdit d’avoir de belles choses, mais de si attacher, Si ! C’est toujours l’attachement qui pose problème parce que nous nous identifions à ces objets, à ce qui nous rend plus beau, plus fort, plus intelligent. Comme nous voulons toujours plus, que ce que nous avons déjà.

 

La quête des désirs fait aussi partie du faux ego. Cela permet de le renforcer, de le faire briller. Quand on désire quelque chose, on pense que cela va donner une nouvelle image à notre identité, enfin à notre fausse identité. En agissant ainsi, on a l’impression d’exister un peu plus, de renforcer notre identité. C’est une illusion.

 

Je me rends compte que de se complaire dans ces désirs, dans la quête des plaisirs, n’amène pas notre Conscience à grandir. Bien au contraire, on s’enfonce, on devient esclave. Esclave d’eux !

 

(mercredi 11 janvier 2017)

Tag(s) : #mental, #libérer, #confusion, #peurs, #simplicité, #Croyances, #Confiance, #souffrances, #Réalité, #Present, #Pensées, #instant, #liberte, #pratique, #esclavage

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