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Ici, il est question de notre faux-ego qui nous perd sans cesse dans les méandres de la confusion. Nous devons réapprendre à vivre sans le filtre du mental, seulement en posant notre Conscience sur Lui. 

Se libérer 5

 

(V ème partie) Se libérer de l’être que l’on croit être

 

La création de Dieu

 

En regardant un documentaire à la télé, sur les insectes des bois, j’ai pris Conscience de cette formidable création, la Création de Dieu. Tout est interdépendant.

 

Chacun est indispensable au bon fonctionnement de l'autre. Comme les organes le sont pour un être vivant. Rien n’est laissé au hasard, rien n’est dérangeant, rien ne dépasse du cadre. Tout est beau là-dedans. Tout est à sa place, toute à sa particularité, son besoin, sa nécessité d’être là, pour que d’autres puissent être eux même à leur tour présents et ainsi de suite… Comme une fourmilière où chacun sait ce qu'il a à faire. Comme si tout était réglé d’avance, pour que rien ne manque. Tout est tellement harmonieux.

 

Dieu a fait les choses parfaitement bien, nous sommes constitués de la même manière, avec un corps ingénieux, un esprit astucieux, intelligent et en plus une Conscience ! Nous devrions être comme eux, en parfaite harmonie. Nous sommes tout le contraire.

 

L'illusion

Notre faux égo est le responsable de ce désordre. En s’identifiant à lui, on se noie. En nous identifiant à lui, nous lui accordons de l’importance et nous nous perdons dans les méandres de la confusion, de l’illusion, par cette projection mentale qu’il est !

 

Il veut qu’on soit le plus fort, le plus beau, le plus intelligent. Il veut qu’on se démarque des autres. Qu’on soit différent. Quand on est différent, on devient unique, indépendant. Il veut qu’on soit le héros de l’histoire. Nous ne sommes pas le héros de l’histoire. Notre histoire est une histoire à laquelle on donne vie. Nous sommes seulement ce qui donne vie à l’histoire.

 

Quand on est dans notre faux ego, rien ne va plus. Notre attention se laisse piéger dans le mental. On est souvent triste, malheureux, confus. Plus on s’identifie à lui et plus on s’éloigne vraiment de notre véritable nature. Alors que notre véritable nature est d’être baigné dans cette plénitude, cette paix intérieure indescriptible, d’être uni, de faire partie d’un tout !

 

L’unicité

Pour avoir fait l’expérience de cette unicité, quelques secondes peut-être au plus quelques minutes, peu importe, je ne sais pas trop combien au juste, tellement que l’instant est si prégnant, présent que l’on oublie tout le reste.

 

Comme si on faisait partie d’un tout, comme si je m’étais fondu dans la pièce, sans plus trop exister. Je me suis rendue compte de faire partie de ce tout. Moment privilégié, moment qui m’a marqué !

 

Se libérer de lui, s’est retrouvé la Paix intérieure, la cohésion, l’homogénéité, l’uniformité. Il n’y a alors plus rien qui nous sépare. L’Unité peut prendre place. Plus je prends Conscience de tout ça, plus je m’en détache. Plus je m’en détache et plus je retrouve cette Paix intérieure, plus je Le retrouve !

 

C’est comme la vague et l’océan, cette métaphore que les bouddhistes utilisent souvent. Si la vague avait un cerveau, elle pourrait se voir unique, indépendante, c’est vrai ça ! Quand on regarde au large l’océan, il n’y a pas deux vagues identiques. De par sa forme, son épaisseur, sa hauteur, sa couleur, son aspect, elle est unique. Et pourtant…elle est inséparable de l’océan, elle est indissociable. Elle fait partie de l’océan ou l’océan la constitue. D’une certaine manière, elle est l’océan.

 

Comme disait Jésus: « je suis dans le Père est le père est en moi ».

 

C’est comme si nous étions cette vague. Si nous prenions quelques instants la place de cette vague, c’est vrai que c’est agréable que d’être cette vague, belle, audacieuse, forte, si pleine de Grâce. On est fière d’être cette belle vague ! Quand on prend Conscience de cette vague, elle est unique, on se rend compte qu’elle ne peut exister sans l’océan. C’est l’océan qui l’alimente. Elle est nourrie par l’océan. Si cette vague est unique lorsqu’elle prend forme, elle n’est plus là même lorsqu’elle se laisse mourir. Elle est deux fois, mille fois plus forte que d’avoir été cette simple vague. En se laissant partir, elle rentre, elle se fond dans l’océan et elle devient l’océan. Ouahooo…l’océan !

 

Nous c’est pareil. Nous sommes nourris d’une certaine façon par ce souffle qui entre et qui sort. Notre souffle est notre nourriture. Grâce à La technique du Saint-Nom nous nous nourrissons, nous nous réinitialisons.

 

Lorsque j’inspire, c’est comme s’il rentre dans mon intérieur, je le sens dans cet instant, Il me fait du bien. Lorsque j’expire, c’est comme s’il détruisait ce qu’il doit l’être. Par sa Présence, Il me maintient dans ce Présent. Il me sauve. Je ne peux qu’apprécier ce Présent, quand mon mental se tait, qu’il fait silence !

 

(Vendredi 13 janvier 2017)

Tag(s) : #Conscience, #Dieu, #Essentiel, #Harmonie, #Agya, #interieure, #projection, #Instant, #Presence, #Fauxégo

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