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Le Saint-nom nous permet d'agir au mieux, dans Sa perfection. Il suffit d'en prendre Conscience et de se laisser faire. Etre dans la bonne sadhàna, c'est voler comme un oiseau. C'est ce que ce texte explique.. 

 

Quand on regarde les oiseaux, on se rends compte qu'ils sont dotés comme d'un radar sonique. C'est comme s'ils ont une cartographie devant leur yeux. Ils savent où se déplacer à quelle vitesse et d'éviter les obstacles comme les arbres dans une peupleraie.

 

Le Saint-Nom

Nous c'est pareil. Nous avons en dotation ce radar, depuis notre naissance. Ne sachant pas le faire fonctionner, il s'est déréglé à force d'y toucher, d'y mettre notre grain de sel. Dans cette période où nous avons appris à marcher, à parler, nous avons été mal conseillés. C'est comme d'un objet un peu sophistiqué que l'on achète. Quand le mode d'emploi est en russe et que nous n'avons rien pour traduire ce russe, nous essayons par nos propres moyens et on sait ce que ça donne : ça ne marche pas.

 

Notre radar sonique est « Le Saint-Nom ». Par La technique du même nom, on se rends compte où, quand et comment nous devons nous déplacer pour ne pas se prendre un tronc, une bûche en pleine face. C'est L'Agya. En étant dans l'instant présent par la pratique qui nous met dans l'instant présent, nous faisons les choses comme elles doivent se faire, quand elles doivent se faire. C'est Le Service.

 

Le faux-ego

Ton dernier Satsang, m'a fait réagir de suite, sur le champs, la dernière fois. J'ai pleuré et pleuré... j'étais mal ! Néanmoins, un mal pour un bien.

 

A vrai dire, je n'ai pas trop compris ce qui m'arrivait sur le moment. J'ai dû médité, suivre L'Agya et médité.

C'est drôle maintenant en y repensant. Sur le moment « drôle » ça ne l'était pas du tout. Aujourd'hui, ça l'est ! Comme quoi...

 

Quand on prend Conscience, on grandit. On se rends compte de tout ce superflus qui nous met dans des états pas possibles quelquefois. Le faux-ego a trouvé une brèche, une fissure et s'engouffre dedans. Il jubile ! Quelle vanité !

 

L'Agya

Avant de monter pour Le Satsang, j'étais avec la mère de L'Ashram est nous discutions sur mes affaires financières, sur ma situation familiale, ma situation professionnelle, personnelle. Je lui disais que je ne gagnais pas beaucoup d'argent, cependant j'en ai fait le choix. Je me rendais compte que cela me suffit pour manger, dormir, me payer quelque trucs, payer mes dépenses fixes. Je n'avais pas besoin de plus. Cela me suffit !

 

J'ai mes parents à côté, mes enfants un peu plus loin cette fois-ci. Je vois moins mes enfants, c'est vrai. J'ai fait le choix de donner la garde au père, cela me permet de vivre maintenant pleinement ma vie, celle dont j'ai fait le choix de vivre. Seule, cependant bien accompagnée par L'Agya.

 

L'Agya est la planche de salut !

 

Comme je lui disais, je me rends compte de ma situation à l'heure actuelle. Cette situation, je l'accepte totalement. Totalement ! Cette situation me rend heureuse, pleinement heureuse. Je n'ai pas besoin de plus. Quand on a connu pire, on se rends compte du simple, du vrai, sans décor, sans frou frou.

 

En plus, cerise sur le gâteau, je prends Conscience d'être entourée de personnes qui m'aident énormément à me simplifier la vie. Ces personnes proches sont essentielles à mon évolution. C'est comme si La Grâce me permet de mettre un peu plus de lumière par ci, par cette personne, de mettre de la lumière par là, avec cette autre personne. Ce qui me permet de m'organiser mieux.

 

L'Agya m'a permis de nettoyer mon intérieur. En nettoyant cet intérieur, on voit l'extérieur autrement, plus clair, plus net, plus lucide.

 

Plus l'on s'affine, plus l'on perçoit les choses. C'est comme d'un caméléon qui prends la couleur de là où il est. Plus l'on est dans Le saint-Nom, plus l'on est dans le présent, plus l'on prend Conscience de la direction vers laquelle on doit se diriger par La Grâce.

 

Le Satsang

Alors, ce Satsang que tu nous a donné, m'a fait réagir instantanément. J'ai pris Conscience qu'être dans L'Agya ne suffit pas. Et là, c'est comme si mes espérances tombaient à terre. D'ou ma tristesse qui s'en est suivie.

 

Si je prends l'étymologie du mot espérance : (wikipédia) « C'est une disposition de l'esprit humain qui lui fait attendre un bien important qu'il désire et qu'il croit pouvoir se réaliser. »

 

Espérance est un des mots qui nous illusionnent, comme ces verbes : penser et croire. Ce mot n'a pas sa place dans nos êtres, il nous perd !

 

Dans ce Satsang, certains passage ont fait « tilte » dans ma Conscience ou mental supérieur.

 

A un certain moment, pour retrouver notre véritable nature, pour renaître, pour laisser partir la fausse personne (celle que nous croyons être), nous devons passer par un cheminement de « cette courbe du deuil ». Comme le pardon. Se pardonner à soi même et pardonner aux autres.

 

Je remarque la Grâce qui m'emmène vers ces expériences où le pardon aux autres et à soi même sont intimement liés. Elle m'amène vers des expériences qui m'a déjà fait souffrir. Ces expériences sont aux premiers plans, comme dans ma vie professionnelle.

 

Par exemple, avec cette personnes âgée qui tape violemment, qui griffe, qui est très agressive ou cette autre personne adolescente trisomique, qui raconte des histoires qu'elle croit être vrai ou qui nous dit quelque chose et 3 heures après son contraire. En essayant de nous culpabiliser comme hier : au début de la séance, je lui ai proposé pleins d'activités que l'on pouvait faire toutes les deux. Elle m'a dit non, à toutes. Elle n'a voulu rien faire. Deux heures après, juste avant de partir, elle a essayé de me faire culpabiliser en me disant qu'elle allait le dire au bureau, qu'avec moi, elle ne fait jamais rien. Que je suis nulle comme fille. Son père était présent et elle essayait de lui dire qu'elle s'ennuie, que je ne lui apporte rien...et tout et tout et tout. 

 

Voilà, elle essaye de soumettre aux autres de la vexation, du froissement, de l'humiliation, de l'affront, de la désobligeance et déverse sur les autres ses déboires.

 

Je me rends compte de ce formidable outil qu'est L'Agya, encore une fois.

 

Ces accusations sont passées devant mes yeux, comme des nuages qui passent dans le ciel. Par ton Enseignement, je fais barrage en étant dans Le Service. Cependant, je me rends compte que L'Agya ne peut pas tout prendre à son compte. Nous avons notre part de responsabilité dans ce cheminement. Ce « soi » doit être accepté totalement tel qu'il est, guéris par ces anciennes expériences mal ou très mal vécus, pour que le présent ne soit plus déranger à présent par le passé.

 

Ayant trouver le mode d'emploi par L'Agya, le radar peut de nouveau fonctionner, en pleine puissance et pleine Conscience. Ainsi, on évite les obstacles, on relativise, on se dirige en temps et en heure là, où à cet instant, on doit être. S'en énervement, on réagit sereinement, sans prise de tête, dans le flux de Sa Grâce.

 

Ces expériences m'ont permis de me rendre compte que notre soi doit être translucide pour retrouver notre véritable nature, pour tout simplement renaître.

 

(le 21 juin 2017)

Tag(s) : #Grâce, #LeService, #SaintNom, #instant, #Conscience, #Agya, #Enseignement, #Grandir, #Satsang

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