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Je relate dans ce texte qu'être dans Sa Grâce permet de continuer son chemin, bercé par Le Saint-Nom. Il nous démontre de mille et une façon, Sa Présence, Son Amour, Sa Guidance.

 

Depuis que j'ai téléphoné à cette responsable concernant, l'adolescente trisomique, c'est comme si tout se met en place, par La Grâce. Tous les évènements, les actions faites sont là, comme pour me prouver que ça marche, comme pour me faire savoir d'être à ma place, au bon endroit. Je me rends compte que tout se goupille parfaitement bien !

 

Aide toi et le ciel t'aidera !

 

Sitôt avoir téléphoné à cette responsable de cette adolescente, j'ai poursuivi ma quête comme pour continuer dans cette démarche de faire les choses bien. Sans pour cela l'avoir à l'esprit. Comme si ça se fait automatiquement dans l'instant, dans Son flux sans s'en rendre compte. C'est maintenant que j'en prends Conscience.

 

Après avoir averti mes collègues de cet échange avec la responsable, j'en viens en avertir la secrétaire. En allant chercher mon planning au siège, j'en discute avec elle. À ce moment-là, arrive « comme par hasard » un hasard qui n'en est pas, la présidente. Je discute donc avec elle de cet échange, de nos remarques et appréciations. De cet outil que je vais mettre en place pour aider Caroline (la trisomique) à aller mieux. 

 

Je parlerai comme si, Le Saint-Nom présent dans l'instant me souffle les mots essentiels, les remarques, les réflexions qui sont basées sur du vécu avec cette adolescente, pour leur faire se rendrent compte du cheminement de tout ça : réagir pour réajuster le tir avec cette trisomique. Mettre en place des outils qui lui permettront à elle et à nous, par ce support, comme d'un suivi personnalisé d'activités. Réagir aussi sur des comportements maladroits de notre part qui l'a met en échec facilement. Mettre une trisomique en échec, s'est se compliquer l'existence après. Alors qu'il est si simple de contourner l'échec. Prendre Conscience du mal-être et ne pas insister. Contourner l'acte en l'aidant à le rendre positif.

 

 Elles en sont satisfaites et me le dis. La présidente me demandera si j'ai déjà travaillé avec des personnes trisomiques. Je lui dirai oui. A vrai dire, un peu seulement, vraiment très peu. Je me rends compte maintenant, en t'écrivant de La Grâce, du Saint-Nom, de la pratique qui me permet à l'heure actuelle de travailler dans ce milieu et d'en donner toute satisfaction. Alors, qu'à la base je ne connais pas grand-chose ! Comme quoi... Je demanderai par ce biais, si je peux travailler un peu plus avec Caroline, si je peux avoir plus heures avec elle. Elles sont acceptaient.

 

Un exemple que je leur ai dit: Cette trisomique a beaucoup de référents. C'est pour elle un cadre. Avoir un responsable, une responsable qui s'occupe d'elle, s'est important, elle en a besoin. Si on en vient à interférer ce référent et d'écrire par exemple sur un support qui ne nous ai pas destinés, forcément elle ne va pas l'accepter. Si nous le faisons quand même, par consigne du siège, en lui expliquant, on l'a mettra en échec quand même. 

 

Nous nous compliquons l’existence, à nous et aux autres de part cette action. Elle se fermera, se mettra en colère et stressera, d'une activité à l'autre. N'acceptant pas cet acte où l'on est comme rentrer en conflit volontairement avec elle.

 

Pour pouvoir écrire sur ce support et qu'elle accepte, j'ai remarqué qu'il faut rassembler les personnes concernées pour redéfinir les personnes responsables. Pour elle, il faut qu'elle se reprogramme avec les bonnes personnes officiellement. Il ne suffit pas de le dire, l'acte est important. Je me rends compte aujourd'hui, pourquoi je n'ai jamais écris sur ce classeur. Je leur ai dit. En argumentant, comme ceci: l'ancienne présidente m'avait dit que ce classeur est tenu par le référent. N'étant pas le référent, je ne l'ai pas fait. De plus, cette observation ne me permet pas aujourd'hui, d'écrire de nouveau sur ce classeur. 

 

En discutant avec la présidente, elle s'est rendu compte par ma démarche, de toute cette méthode à mettre en place. Cependant, elles ont compris du travail d'équipe à fournir derrière. Ça ne suffit pas de faire des activités avec cette adolescente. Il y a tout un ensemble à mettre en place pour faire des activités avec elle. Il y a un amont et un après.

 

Je me rends compte de cette harmonie. Pour que tout soit harmonieux, il suffit de mettre en place l'harmonie. Comment le faire ?

En pratiquant la technique du Saint-Nom, en posant notre Conscience sur Lui, en suivant L'Agya et en agissant. La Grâce s'occupe du reste.

 

Elles en viendront à me parler de cette intervention que j'ai faite, il y a maintenant trois semaines et qui a totalement fonctionné. Pourtant, je n'y suis pour rien. Je me rends compte que c'est La Grâce qui a tout fait !

 

Entre la deuxième secrétaire et cette fille trisomique, qui n'arrêtait pas de téléphoner au siège pour déranger a chaque fois ceux qui y travaillaient, La Grâce m'a emmené vers eux comme pour clarifier la situation.

Je me rends compte José, que tu m'as permise de me rendre compte, depuis que je pratique le yoga originel, du vrai et du faux, du bien et du mal. Voilà ce que j'ai fait : comme pour permettre aux autres de se rendre compte de leur mauvaise action.

 

D'un côté j'ai discuté de cette problématique, avec cette secrétaire concernée pour lui dire le délire de Caroline (cette trisomique) qui emploie des propos complètement délirants "de coucher" avec elle. D'ailleurs, elle lui a déjà écrit par paquet de feuilles que j'ai transmis à cette même secrétaire. Aujourd'hui, en t'écrivant je me rends compte pourquoi je lui ai transmis. C'était une preuve tangible. Son autre collègue secrétaire étant présente a vu et a entendu ce qui s'en est suivi.

 

En lui transmettant, j'ai pu me rendre compte qu'elle souriait de cet acte, l'a remplissant de fierté, de reconnaissance envers elle-même (elle est aimée) et son autre collègue est au courant. Cependant, pas de l'acte faux, de l'acte qui peut s'avérer dangereux pour Caroline. Comme si elle en faisait l'autruche. Comme si le Saint-Nom par toute cette démarche me permet de me rendre compte que les gens réagissent mal quand ils en deviennent flattés, par leur faux ego, leur vanité en oubliant la Vérité.

 

En donnant ces paquets de feuilles rébarbatifs, je me rends compte que cela pouvait en être une sonnette d'alarme pour cette secrétaire. Mais non ! Cela l'a flatté plus que le mal de l'histoire.

 

Cette trisomique a un lien très fort avec cette secrétaire. Certes, cependant ce lien s'est transformé en quelque chose de néfaste. Un délire mental, comme obsessionnel de vouloir encore plus. Cette trisomique diffuse cette information avec mes autres collègues, ou sa famille et personnel du siège, tout le monde est au courant et personne fait rien. Laissant cette adolescente dans sa gaminerie, dans son délire. 

 

Je me rends compte faire des actes, où je vais rentrer pieds joints dans un début de conflits qui peut s'avérer dangereux pour le bénéficiaire. En en prenant Conscience, dans l'instant ça pourrait m'alerter. Non, je fais Confiance, J'ai confiance à ma Guidance, à L'Agya qui est ma planche de salut !

 

De l'autre côté, j'en parlerai à Caroline de cette relation qui ne peut continuer...elle invente elle même ses histoires et croit en elles. Elle en fait des scénarios en en plus finir. À chaque fois, je me rends compte lui démolir ses histoires. Comme pour la ramener à La Réalité.

 

 

Aujourd'hui, je prends Conscience de cette confiance que Caroline me donne. Elle se confie beaucoup, elle m'autorise de plus en plus à rentrer dans son cercle, son milieu intime. Comme ces jouets, qu'elle m'autorise maintenant à utiliser, alors qu'avant ce n'était même pas la peine d'en parler, même de prononcer le mot. Par La Guidance, par la pratique du Saint-Nom, par L'Agya, par Le Maître, je me rends compte que tout s'harmonise autour. 

 

Comme aujourd'hui, un autre nouveau bénéficiaire âgé de 90 ans, sourd de naissance, vivant seul dans sa maison depuis 1993. Au siège on me dit de faire attention et de prendre des pincettes avec lui, il est toujours sur la défensive, n'accepte pas grand-chose. Une aide ménagère qui le connait de tout an sera présente lors de l'intervention. L'inviter à une toilette et toilette intime. 

Je repartirai de cette intervention avec son sourire aux lèvres, pour m'accompagner jusqu'à ma voiture. L'aide ménagère n'en revient pas.

 À vrai dire moi non plus, je n'en reviens pas. Je repartirai avec Lui, gorgé de Lui.

 

Je n'ai qu'un mot à la bouche, un mot dans mon cœur : Le Saint-Nom. Par ces mots, j'en suis comme touchée, touchée en plein cœur. Des larmes me viennent par Reconnaissance. Merci. 

 

(mercredi 12 juillet 2017)

Tag(s) : #Grâce, #Humilité, #SaintNom, #Conscience, #Agya, #Confiance, #Harmonie, #Pratique

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